Bio

Après des études d’économies financières à l’Institut d’Etudes politiques de Toulouse, Grégoire Viché se lance sur scène avec le Cher Nobil Trio (Olivier Vayre: guitares, chant / Jean-Sébastin Vayre: Tablas, Udu, Vdrum / G.Viché: Balafon, Spd 20). Avec ce groupe, les trois compères créent une musique affirmée et sans concession qui les mènera sur des scènes alternatives, puis au festival « Jazz à Luzz », au théâtre « Le Paris », à Tarbes, faire des jingles pour le Prix du Jeune écrivain francophone … La texture sonore de leur musique, l’inconditionnalité de leur démarche les amène rapidement à accompagner des spectacles en live comme avec le centre Thieu Lam (festival de la francophonie de Cahors, nuit des Shaolins au Zénith de Toulouse. ..)

En 2004 ils rencontrent Dominique Pompougnac, auteur/metteur en scène et directeur du Théâtre des petites Fugues, qui leur propose de créer la musique de sa nouvelle création: « Prince Rama » (adaptation marionnettique du Ramayana). Le spectacle se crée au cours de 4 semaines de résidence au festival Marionnetissimo. C’est alors l’occasion de rencontres et de découvertes fortes, de créations de performances franco-québéquoises improvisées entre musique et marionnettes… Ce temps de création les pousse à s’intéresser de plus en plus au théâtre.

Dans le même temps Grégoire continue ses activités en musique africaine avec les groupes « Sin Dya » ou « Kaba’cô », accompagne de nombreux cours de danse sur Toulouse, au festival « Jazz in Marciac » en 2004 …

Entre 2006 et 2010, c’est le virage de la rue avec la Cie Entr’Act, et le choix de la pluridisciplinarité. Grégoire travaille alors les percussions orientales et s’influence des musiques turques, iraniennes et balkaniques pour les concerts, et monte parallèlement un duo jonglé burlesque avec Manuel Thomas, mis en scène par Olivier Caméli. De nombreuses rencontres jonglistiques et musicales se feront lors des tournées notamment en Allemagne ou en Espagne.

En 2011, il rejoint la Cie Attrape Sourire et crée « Le Ciré jaune » ou la vie typique et ordinaire de Gaël Lefloch (solo poétique théâtralo-jonglistique engagé sur la vie d’un pêcheur breton) mis en scène par Barbara Kilian en 2011/2012.

C’est à la même période qu’il rencontre le percussionniste Didier Pajot qui lui permet de renouer avec ses premières amours: la percussion africaines (qu’il avait découvert à la fin des années 90, alors qu’il effectuait un stage d’un an au sein du Fespaco (Festival Panafricain de Cinéma de Ouagadougou). Ils jouent alors en trio  avec le groupe Tilo n’Ding, Mythes in Project, (D.Pajot, P. Benedetti, G. Viché).

En 2014 il crée « Balaniconte » (avec Barbara Kilian et G. Viché, mis en scène par Arnaud Redon) au sein de la Cie Attrape Sourire. Ici il aborde la musique comme un agréé du comédien, un serviteur du jeu de plateau. Ce spectacle transgénérationnel se joue une cinquantaine de fois en 2 ans, et partira notamment en tournée au Maroc en mai 2017.

Il entame une nouvelle création la même année : « Origines » (et si Dieu était un saltimbanque, et que le premier des hommes avait été un musicien? ).

En 2015 effectue une tournée marocaine avec la Cie A tous vents (concerts dans les écoles françaises), joue ses spectacles et concerts, puis crée un nouveau concert de musiques du monde à destination des églises avec Agah Trio.

Dans les mêmes temps, Grégoire mène différents ateliers de théâtre ou de percussions notamment au sein de collèges, de projets ZEP (« école Ouverte,etc.), centres sociaux, la plupart du temps sur des missions courtes. Il s’engage dans un rapport à la transmission personnel et affirmé.

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